SI

Si,
Tu ne pouvais plus respirer je serais ton oxygène,
Si,
Tu ne pouvais plus voir je serais tes yeux
Si,
Tu avais besoin d'un c½ur, je te donnerais le mien
Car mon c½ur sans le tien cesserait de battre

# Enviado el sábado 05 de diciembre de 2009 06:58

fou??????????

Fou...

Un mots au sens impossible à comprendre tant que tu ne le vie pas, un mots court, mais cruel, insensible, dément. Démence? après tous, qu'est ce que la démence? Un êtas d'esprit qui te rend si proche de l'irréalité que pour les autre tu es fou... Et Qu'est ce qui est Irréel et qu'est ce qui est Réel ? Sommes nous, nous même Réel? Peut-être que nous ne sommes que des illusions, peut-être que nous ne vivons pas vraiment...



Comment pouvons nous dirent que quelqu'un est fou?
Et si c'était nous, les fou?
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 04 de diciembre de 2009 18:12

etre un ange!!!??????????

Être un ange?! Ho! Si je pouvais atteindre cet perfection brillante qui semble ne porter que le bonheur autour de lui. Sans jalousie, gourmandise, avarice, luxure, mauvaise foie, dédain, haine, méchanceté, envie, ni aucun autre pêcher. L'être intouchable, imaculée. Sans jamais avoir été souiller de haine ou de dédain, l'âme pur, belle, inocente et miséricordieuse.

Mais la perfection n'est-il pas en lui même qu'une illision?
Un fléaut ravageur?

# Enviado el viernes 04 de diciembre de 2009 18:06

papillons

[align=centernous sommes tous au fond des papillons.
Des être fragiles, que nous pouvons égratigner et empêcher de voler pour toujours que d'un effleurement. Certains se croient forts, entourer de leur chrysalide solide. Mais elle les éloigne encore plus du monde Les gens semblent si loin de l'intérieur de leurs cocon, chaud et doux. Peut-être ne passeront-ils jamais sous la forme de papillons. Parfois même il n'évoluent que très tard. Mais dans le fond, nous sommes tous des papillons
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 04 de diciembre de 2009 18:00

L ABSANCE

C'est un volet qui bat
C'est une déchirure légère
Sur le drap où naguère
Tu as posé ton bras
Cependant qu'en bas
La rue parle toute seule
Quelqu'un vend des mandarines
Une dame bleu-marine
Promène sa filleule
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même

C'est une nuit qui tombe
C'est une poésie aussi
Où passaient les colombes
Un soir de jalousie
Un livre est ouvert
Tu as touché cette page
Tu avais fêlé ce verre
Au retour d'un grand voyage
Il reste les bagages
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même

C'est un volet qui bat
C'est sur un agenda, la croix
D'un ancien rendez-vous
Où l'on se disait vous
Les vases sont vides
Où l'on mettait les bouquets
Et le miroir prend des rides
Où le passé fait le guet
J'entends le bruit d'un pas
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même.
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 04 de diciembre de 2009 17:41